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Jan

Le Prix du 1er Novembre 1954 célèbre sa 30ᵉ édition et consacre la recherche et la création au service de la mémoire nationale

Le ministre des Moudjahidine, Abdelmalek Tacherift, a présidé, au Cercle militaire de Beni Messous à Alger, la cérémonie de remise du Prix du 1e novembre 1954, dans sa trentième édition. L’événement s’est déroulé en présence du président du Conseil de la nation, Azzouz Nasri, du président de l’Assemblée populaire nationale, Brahim Boughali, de conseillers du Président de la République, ainsi que de nombreuses personnalités politiques, nationales et médiatiques, de cadres de l’État, de moudjahidine et de représentants de la famille révolutionnaire.

Dans son allocution d’ouverture, le ministre a souligné que ce rendez-vous national incarne un moment où la mémoire nationale rencontre les ponts de l’avenir. Il a précisé que le Prix du 1er Novembre est devenu, au fil des années, une compétition nationale de référence, mettant en valeur la créativité et la recherche rigoureuse sur l’histoire de l’Algérie. Il offre également un espace d’expression aux jeunes talents, aux chercheurs et aux spécialistes dans divers domaines, allant de la recherche historique à la littérature historique, en passant par les œuvres audiovisuelles à dimension mémorielle.

M. Tacherift a ajouté que ce prix consacre les valeurs de la glorieuse Révolution du 1er Novembre, renforce la conscience historique et s’inscrit pleinement dans l’Algérie victorieuse, forte de toutes les composantes de son identité nationale et résolument engagée dans la construction de son avenir.

Les lauréats de cette trentième édition sont les suivants.
Dans la catégorie de la recherche historique, le premier prix a été attribué à M. Redha Ben Attou, et le deuxième prix à Mazhoura Hussein El Hadj.
Dans la catégorie des œuvres littéraires historiques, le premier prix est revenu à Salim Betga, et le deuxième prix à El Hachemi Ben Addi.
Dans la catégorie des œuvres audiovisuelles à caractère historique, le premier prix a été décerné à M. Hadid Aissa, et le deuxième prix à Boukaf Mohamed Taher.

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